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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 18:35
















                                      " Un homme qui rêve, c'est un voilier qui nous emmène. "





                                                                                       Njel










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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 19:16














   " J'ai porté mon regard vers le sud,
     J'ai vu des entrelacs d'arcs-en-ciel,
     J'ai pensé que les phénomènes
     Sont à la fois vides et apparents.
     J'ai connu une expérience non duelle :
     La clarté naturelle, tout à fait libre
     De néant et d'éternité.
     Libre de l'espoir du fruit
     Et de la peur de l'échec.
     J'ai laché prise."



  
                                                Shabkar








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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 18:42






















                " J'ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne sans savoir que le vrai bonheur est dans la manière de l'escalader ".






                                                             Gabriel Garcia Marquez   








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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 20:32
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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 19:44

















                      De l'or fin sur les joues, dans le replis de l'âge,
                   là où se cacheront les pensées les plus sombres.
                De l'argent sur les tempes pour faire comme les autres,
                   et donner de quoi dire à ceux qui, sourds, ignorent.
   

                                               Non, ne m'efface pas.
 

                       La bouche fermée aux mots qui ne veulent rien faire,

                    aux cris qui ne résonnent que dans l'antre des farces, la
                         bouche douce et tendue, vers l'autre qui s'entrouve
                                             aux verbiages appaisants.


                                                    Si tu n'effaces pas.

 
                                 Et cajolant les fièvres, les tâches de comètes

                               effleurent les canevas du bout de mes crayons.
                                 Des éclats de luxure sur le coin des épaules,
                           la main souple qui loge dans le creux de la hanche
                                 et le souffle étincelle en miroir d'ambre ocre,
                               en boule de saisons sur les doigts promeneurs.


                                                     Rien ne m'effacera


                              Artifice à mes feux, brillant dessus la toile,
                                              dans tes mémoire déjà.


                              Je pose mes pinceaux de pléthore de lumière,
                         mes gommes magiciennes qui délient les contours,
                               je t'esquisse prodige, merveille éblouissante.
                             je découvre l'essence, je croque les pénombres,


                                                

                                                      mais ne m'efface pas.






  
                                                                                     Inta








      
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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 17:53















                                   La question n'est pas de savoir si la " vie à un sens", mais " comment pourrais-je donner un sens à ma propre vie ".



                                                              XIV e Dalaï-lama









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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 10:19














    

                             Ce sont de grands chevaux gris
                             Qui dansent sous la lune
                             Et dans leur sillage d'écume
                             Dans le bruit de leurs sabots d'argent
                             Se glissent des bateaux à voiles
                             Les marins fatigués de tant de voyages
                             Pleurent les femmes oubliées
                             Les rats qu'ils clouent sur le pont
                             De leurs poignards oxydés
                             Leurs mains calleuses délient les cordages
                             Où ils ont noué tant de paysages
                             Entrevus au loin, juste rêvés,
                             Trop vite traversés,
                             Trop vite caressé, le pelage
                             Des grands chevaux gris
                             Qui dansent sur l'écume.






                                                                       Njel
  

                             
 
      





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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 10:28

 

        Saviez-vous qu'Elzéard bouffier avait fait des émules ?
        
        
         Voici une histoire toute simple.....celle de l'Agnès de Bourne....une femme qui plantait des arbres.....







          - Qu'est ce que tu tarbustes ?
          - Tu le vois....je samène

     C'était le terme patois pour le verbe semer, mais "saméner" était plus profond. Ce mot en trois syllabes parlait mieux que "semer " de l'engrossement de la terre par l'intermédiaire de l'homme. Il donnait à celui-ci la seule importance qu'il méritât. Il passait moins légèrement sur cet acte essentiel.

         - Mais qu'est ce que tu samènes tant ?
         - Des roules, avoua l'Agnès tête basse.

     Elle aurait dit des chênes que ça n'aurait pas eu la même force, mais un "roule" qui était l'altération de "rouvre" l'ancien nom du chêne, voilà qui parlait autrement à l'innocence de Blanche.....

        - Qu'est ce que tu me chantes ? dit celle-ci. J'ai essayé peut-être cent fois d'en semer un ! J'y suis jamais arrivée !
        - Parce que tu fais ça barque à travers ?
        - Coumo je fais ça barque à travers ?
        - De tout sûr ! Comment tu t'y prends ?
        - Bè je fais un trou comme toi !
        - Tu fais un trou ? A quelle profondeur ? Et quand tu l'as fait, tu as pensé à y mettre d'abord un peu de mousse de terre au fond ? Que la racine elle trouve pas tout de suite une grosse pierre sous elle ?
        - Et comment c'est la mousse de terre ?
        - Tu émiettes une motte et tu la fais couler d'une main dans l'autre et de ta main libre tu tries les petits cailloux comme tu fais pour les lentilles dans l'assiette.
        - Oh ben alors ! dit la Blanche découragée.
        - Et la chaleur ? Tu as pensé à la chaleur ? Moi, les glands, je les mets bien contre mon ventre devant le devantier, d'abord ça leur tient chaud et ensuite ça les fait transpirer. Alors comme ça tu as une chance sur dix pour qu'ils prennent racine.
        - Oh ben alors ! répéta la Blanche.
        - Et la lune ? Tu as pensé à la lune ? Parce ce que si tu as pas pensé à la lune si la lune est dans le ciel même en plein jour, c'est pas la peine.
        - Oh ben alors ! dit encore la Blanche atterrée.
        - Tu voudrais en avoir des chênes ?
        - Sûr que.... 





















     ....." Alors on vit se lever quantité d'hommes et de femmes qui se moquaient éperdument que cette histoire soit vraie ou fausse puisqu'ils avaient envie d'y croire.
      L'humanité, en ce temps-là, avait tellement plus besoin d'arbres que de pétrole que même les potentats en smoking qui faisient et défaisaient les réputations s'en étaient avisés.....

     ......Il ne s'agissait plus de savoir si Elzéard Bouffier était décédé ou non à l'hôpital de Banon mais, grâce à cette histoire, l'humanité avait pris conscience de l'existence des arbres et que, foin de tout pragmatisme, s'ils cessaient d'exister, elle cesserai de vivre.

     L'Agnès de Bourne mourut un soir dans son lit, au beau milieu du signe de la croix. Quand on la découvrit, son bras esquissait le dernier geste de sa dévotion. Toute sa vie, prosternée devant les nuits et les jours, elle avait obéi humblement à la nature du monde. Elle n'avait jamais été résignée mais consentante à cet ordre qu'elle savait avoir été voulu par Dieu.

     Comme elle tous les semeurs de chênes du nord de Manosque sont morts avec simplicité au fil du temps et sans laisser de trace, dans le secret promis au poète.

      Je viens souvent le soir revivre le passé parmi ces plateaux de Manosque. J'aime les fermes mortes à l'égal des cimetières. Parfois, facilitant d'entendre les voix qui chantaient autrefois, une brise qui chuchote à peine se lève et palpite et s'harmonise au silence. Ce sont les jeunes arbres de soixante ans à peine qui s'expriment à l'orée du ciel. Pour que ceux-ci se transforment en une forêt qui appelera les orages, un siècle encore sera nécessaire. Mais l'espèce humaine peut compter sur eux pour entendre un jour la pluie bienveillante s'alentir sur leurs feuillages.





                                   Pierre Magnan       " L'Agnès de Bourne "










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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 18:20








               La première oeuvre exposée par Andy Goldsworthy fut un simple trou creusé à l'extérieur de la Serpentine Gallery, à Londre, en 1981.....










  







               Les trous, profonds et sombres, attisent la curiosité de ce qui pourrait s'y tenir tapi. Leur noirceur intense suggère un espace ou une énergie mystérieux, infini.....





                                   Source " Murs et Enclos" A. Goldsworthy







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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 08:54

     


                   " Douaumont ", " La Pompelle ", " Le Chemin des dames ".....

                  Je pense à ceux tombés là, à l'horreur, au courage, à la souffrance....aux sacrifices de millions d'hommes....

                   Bien-sûr que pour eux, la cause paraissait juste...

                   90 ans après, la mémoire reste intacte et il me plait à croire que les choses ont changées.  La bataille à mener est bien celle de la paix....pour ne plus revivre le carnage...... Celle-ci implique  une vigilance constante et une volonté infaillible.

                   Je veux y croire....croire que ces hommes ne sont pas morts pour rien....je veux croire à un peu plus d'amour sur la terre......

                  

                  

                 


               
   

        
    













      " Tout de suite j'ai écrit pour la vie, j'ai écrit la vie, j'ai voulu saouler tout le monde de vie. J'aurai voulu pouvoir faire bouillonner la vie comme un torrent et le faire se ruer sur tous les hommes secs et désespérés...."



                                                                          Jean Giono




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